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Editorial

LES CANULARESQUES D’UN CORYPHEE CONTRARIE PAR SES RATAGES POLITIQUES EN GUINEE-EQUATORIALE.


publicado por: Magdalena ADA-ACURUBANG el 31/01/2005 4:25:18 CET

Paris, le 30 janvier 2005

Réflexion !
Par Melle Magdalena Ada, Journaliste reporters, Analyste Politique et conseillère politique du CRAMOEG
***********************************

Si Jean de la Fontaine (1621-1695), le plus grand fabuliste de l’époque classique (1668-1694) en France s’est illustré par ses Fables raffinées (Le Songe de Vaux – allusion très poétique de la splendeur du château de Vaux-le-Vicomte construit en Seine-et-Marne par Nicolas Fouquet, célèbre surintendant des Finances de Louis XIV – l’Eunuque imité de Térence, l’Adonis inspiré d’Ovide…)* qui ont fait de lui un célèbre poète, mais en ce début du XXIème siècle, en terre africaine de Guinée-Équatoriale, le « poète » le plus intrigant de la diaspora équato-guinéenne en exil s’appelle Famba… ou Amba-Amba !! En effet, chaque jour qui passe, il ne cesse de « s’illustrer » pour amuser la galerie de « guinea-ecuatorial.net » dans ses publications rocambolesques tendant à hisser sur son piédestal, le gouvernement fantoche du PPGE en exil.

Certes, le combat pour la liberté et la démocratie est une nécessité impérieuse pour les peuples en lutte contre les « postes avancés » de la tyrannie, n’en demeure pas moins que cette lutte doit être articulée sur les fondements mêmes des principes démocratiques qui régissent la charte de l’Organisation des Nations Unies et des peuples et ce, dans le respect du Droit international.

Je soutiens que le peuple équato-guinéen dans son ensemble, et l’opposition politique interneɛxterne (celle qui pullule en exil), ont le droit de s’impliquer davantage dans la lutte en faveur de la démocratie, et par voie de conséquence, participer, d’une manière qualitative, à la gestion des affaires publiques du pays. Mais cette lutte effrénée pour le pouvoir que mènent depuis toujours certains mouvements dits de l’opposition laisse un goût amère dans le paysage politique équato-guinéen. En effet, l’irresponsabilité en la matière ne cesse de déconcerter la communauté internationale et le peuple souverain ; lesquels attendent un dénouement pacifique pour sortir de la crise.

Si un vieil adage dit « que tous les moyens sont bons pour atteindre un but » y compris en politique, il est par contre d’une absurdité – pour ne pas dire suicidaire – d’imaginer que l’on peut atteindre ses buts politiques à coups de mensonges et de tricheries. Car dans toute démocratie, qu’elle soit africaine, arabe ou occidentale, le pouvoir politique émane du peuple souverain qui, par le biais de ses institutions démocratiques, légifère, confère le pouvoir exécutif et contrôle le fonctionnement des services publics de l’État.
Or, en Guinée-Équatoriale, ceux qui luttent pour la conquête du pouvoir minorent cette réalité démocratique. De ce point de vue, nul ne peut s’arroger le droit de s’accaparer de la légitimité (un pouvoir élu démocratiquement) qui émane des citoyens ou du peuple souverain. Car celui-ci est la seule habilité pour agir dans la désignation des représentants de l’État-Nation.

Le PPGE est immergé dans l’imaginaire du combat politique qu’il mène puisqu’il minore les données essentielles de la diplomatie politique qui fixe le cadre dans lequel s’émeuvent des monarchies et des républiques acquises par des peuples colonisés devenus indépendants et souverains membres signataires de la charte de l’ONU. La confusion est totale dans le microcosme politique de l’opposition équato-guinéenne.

Les luttes politiques qui sont le plus souvent menées ici ou là de par le monde par les peuples assujettis pour obtenir leurs indépendances n’ont rien à voir avec celles qui sont menées par une opposition démocratique interne à une république qui milite pour le changement politique lorsque le pays est gouverné par un régime qualifié de peu démocratique.
Puisque la Guinée-Équatoriale ne se situe pas dans le cadre de la Palestine, du Sahara Occidental ou du Tibet, je me demande, sur quoi, et sur quel artifice politique justifie l’existence d’un « gouvernement en exil » autoproclamé qui n’a aucune légitimité démocratique émanant du peuple souverain ?

Que je sache, le régime politique en place à Malabo a une « existence légale » vis-à-vis de la communauté internationale puisqu’il engage la responsabilité de l’État par la signature des accords et conventions internationales. Le cadre dans lequel devrait s’exprimer l’opposition démocratique doit se situer dans la voie de la non-violence. Le but étant de faire appel au peuple pour exercer sa souveraineté dans la désignation de ses dirigeants. Or le PPGE est en contradiction avec les règles démocratiques dont il prétend défendre.

Et pourtant, en parlant de son « gouvernement en exil et de ses ministres » réunis en cabinet fantôme, on a l’impression qu’ils (PPGE et ses acolytes) ont été investis par une structure démocratique représentant le peuple souverain de Guinée-Équatoriale.

De même, pour ce qui concerne l’engagement des citoyens (regroupés en association ou dans des partis politiques) dans la vie publique de leur pays, il ne peut y avoir « de subjonctif politique » puisque le pouvoir de l’État émane du peuple souverain !!

Si, par une campagne de publicité burlesque, il est de nature de Famba d’utiliser les « subtilités élégantes » nées des intrigues et des « finesses sournoises » pour « légitimer » un pseudo-gouvernement en exil non élu démocratiquement par le peuple souverain dont il fait lui-même partie, il devrait se rendre à l’évidence, qu’il existe des manières plus délicates pour aborder des sujets se rapportant à la vie politique d’un pays.
Un homme public qui prétend faire carrière politique doit avoir un langage qui ne sonne pas tout faux ! qui ne provoque pas d’incidences diplomatiques ou de grand émoi dans l’opinion publique internationale.

Ce qui choque profondément l’opinion publique internationale et les populations équato-guinéennes qui, de plus en plus, aspirent à un changement politique pacifique sans violences, c’est l’attitude peu démocratique de principaux responsables du PPGE se réclamant d’une « opposition responsable. » En effet, le responsable de la presse de ce même mouvement qui, dans ses publications dénuées de tout fondement et de toute vérité (sans vérification de la source), ne cesse de publier des fausses nouvelles. Au fait, combien de fois a-t-il publié des âneries pour annoncer des émeutes au palais de Malabo qui aurait poussé Teodorin à commettre un acte de parricide en tirant un coup de pistolet sur son père Président ?

Ces mêmes publications n’ont-elles pas également annoncé haut et fort l’arrestation d’Armengol pour un pseudo-conflit qui existerait entre les deux frères ?

Enfin, ce qui étonne bon nombre d’observateurs de la vie politique française, c’est que, hier encore, dans un article daté du 29 janvier 2005 et publié par Famba sur le site Web de « guinea-ecuatorial.net » l’intéressé affirme, je le cite : « la estancia de Severo Moto y la delegación guineana en Paris contó con una visita al ministerio francés de asuntos africanos, donde fueron recibidos por su titular, quién manifestó la necesidad de apoyar los movimientos democráticos en el continente africano... » fin de citation. La ficelle était bien grosse !!

Soyons sérieux ! de par le monde, nul n’ignore que dans le gouvernement actuel de la France, il n’existe pas un « Ministère des Affaires africaines. »

Si la France est depuis des siècles, le fleuron défenseur des Droits de l’Homme et des peuples, elle n’a pas pour vocation de s’immiscer dans les affaires politiques internes d’un État souverain avec lequel elle entretient des rapports politiques et diplomatiques.
S’il arrive parfois que la France soit sollicitée ici ou là, de par le monde, pour une médiation en vue d’un règlement politique pacifique des conflits qui déchirent la planète, elle le fait, non pas unilatéralement au mépris du Droit international en apportant son soutien à « los movimientos democráticos en el continente africano » susceptibles de déstabiliser des « gouvernements amis » de la France, mais dans le cadre du respect de ses principes. C’est-à-dire, le respect des peuples et des États-nations avec lesquels elle coopère.

Alors, messieurs du PPGE, vous qui avez eu l’audace de publier un communiqué annonçant qu’une délégation conduite par M. Severo Moto Nsa avait été reçue à Paris par le « ministro francés de asuntos africanos..., » pourquoi avoir rendu public le rendez-vous en question en omettant sciemment de mentionner le nom de ce Ministre qui vous aurait assuré le soutien de la France à los movimientos democráticos en el continente africano?

S’il existe en France – selon votre propre expression – un “Ministerio francés de asuntos africanos...” quel est donc le nom du Ministre en question qui dirige ce département ministériel ?

Lorsque les mensonges deviennent une culture politique, cela finit par coûter cher à leur auteur. Et à propos de mensonges politiques, M. José Maria Aznar en sait quelque chose : le 11 mars 2004 ! En effet, ce sont les mensonges d’Etat qui ont coûté cher à la droite conservatrice espagnole lors des dernières législatives.

Ce qui est sûr et certain, c’est que, l’opinion publique internationale attend des éclaircissements sur cette question. Faute de quoi, la baudruche du PPGE se dégonflera tristement.
En voulant mettre le feu aux poudres à votre « avantage démagogique » dans les relations politiques Franco-équato-guinéennes, vous mettez les mains sur le feu qui risque de vous brûler. On ne gagne pas un combat politique à coups de mensonges.

Melle ADA
_____________________________

(*) Ce dernier lui valut l’admiration de Mesdames de Scudéry et de Sévigné ainsi que de la protection du surintendant des Finances du Roi.




Fuente: Melle ADA

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