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Editorial

LE 03 AOÛT 2003, LES FASTES D’UN GUEULETON TRIVIAL DE LA DICTATURE NGUEMIENNE


publicado por: Jacinto MBA OBAMA el 03/08/2003 17:21:37 CET


En complément d’additifs manquants, nous republions notre article ! Amies et amis lecteurs Merci.
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Par Manuel RUBEN N’DONGO, fondateur des F.R.R.A.G.E, écrivain-consultant politique & Chairman of the Executive Council of C.A.R.M.O.E.G.
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Aujourd’hui dimanche 03 août 2003, le caporalisme nguemien fête en grande pompe, le 24ème anniversaire de l’accession au pouvoir de M. Teodoro Obiang Nguema et ce à un moment où le pays traverse une grave crise politique et socio-économique : les citoyens meurent de faim et de malnutrition, le SIDA et autres maladies vénériennes font des ravages au sein de la population et ceci provoque la déstructuration du tissu social de la Guinée-Équatoriale, la malaria cérébrale provoquant une mort foudroyante est la première cause de mortalité dans ce petit émirat pétrolier où elle emporte chaque jour des dizaines d’hommes, de femmes et d’enfants ; les hôpitaux sont délabrés et désespérément vides de médicaments, les infrastructures routières sont hors d’usage, l’eau potable, l’électricité manquent cruellement. Pendant ce temps, le partage du « gâteau pétrolier » par le clan au pouvoir qui s’enrichit de plus en plus se poursuit et ce, sous l’œil complaisant d’une communauté internationale affairiste qui se tait et reste autiste devant les crimes et massacres commis depuis un quart de siècle par la dictature nguemienne.

En raison du rôle néfaste et dévastateur joué en Guinée-Équatoriale par les États socialo-communistes (URSS, Cuba de Castro, Corée du Nord, Chine de Mao, ou encore les communistes espagnols…) dans leur soutien actif à la dictature nguemienne pendant les années sombres où les bourreaux du régime scalpaient chaque jour des milliers d’opposants, mon aversion à l’idéologie marxiste-socialo-communiste est indéniable. Car le socialo-communisme comme idéologie d’Etat que l’on a inculqué dans la tête des hommes au pouvoir en Guinée-Équatoriale, c’est la mort et la désolation ! Il a fait de cette ancienne perle de l’Afrique centrale un pays fantôme.

Obiang Nguema et ses thuriféraires, fans de Che Guevara et de Castro…, et aussi, adeptes de cette doctrine meurtrière issue du goulag, ont transformé la Guinée-équatoriale en un vaste cimetière.

La forêt équatoriale de la Guinée regorge de nombreuses fosses communes clandestines, dans les fonds marins de l’Océan entre Malabo et Bata, gisent les ossements des opposants jetés vivants à la mer. En trente quatre années de règne, le clan au pouvoir a assassiné plus de 50 000 innocents pour un pays de moins de 30 000 M2 de superficie et peuplé seulement de 500 000 habitants.

Ceci est un véritable crime contre l’humanité, un génocide à grande échelle car, celles et ceux qui, depuis le 05 mars 1969 à nos jours ont été assassinés, sont morts pour rien puisqu’en Guinée-Équatoriale, il n’y a jamais eu, ni rébellion armée, ni assassinat d’un dignitaire du régime par un groupe d’opposants armés, ni quoi que ce soit qui pouvaient justifier un tel acte de barbarie à l’égard d’un peuple innocent et désarmé.

* La République des Nguema tue des innocents, transformés en pseudos opposants, pour cause de tribalisme et de régionalisme

* Le régime des Nguema tue un peuple innocent par complexe d’infériorité dont souffrent ses dignitaires

* En Guinée-Équatoriale, « l’Obiangisme » des relents ataviques tue des gens inutilement pour ses seuls appétits d’anthropophagie et de sorcellerie dont les nombreux sacrifices humains sont censés conforter un régime moribond

Mais face à ces barbaries, n’est-il pas dans l’intérêt de la communauté internationale, de l’ONU, de l’Espagne, des USA, du Maroc, de France, de l’OUA ou de l’Union Africaine d’agir pour sauver le peuple équato-guinéen de la misère et de la mort ?

Quelle légitimité peut incarner un homme qui, non seulement maintient injustement en prison des centaines de milliers d’opposants innocents, mais aussi est l’auteur principal des actes de génocide qui ont été commis en Guinée-Équatoriale depuis le 05 mars 1969 ?

Si la coalition anglo-américaine a chassé récemment le dictateur sanguinaire Saddam Hussein du pouvoir et rêve d’instaurer une vraie démocratie en Irak, pourquoi les États Unis d’Amérique qui ont des intérêts pétroliers en Guinée-Équatoriale n’ont-ils pas encore compris que l’homme fort de Malabo est un criminel responsable de plusieurs milliers d’assassinats d’innocents ?

Si l’Union Européenne, la Grande Bretagne, les USA et les autres en Occident pourchassent le dictateur Zimbabwéen Robert Mugabé pour ses multiples violations des Droits de l’Homme qui, à côté des crimes commis en Guinée-Équatoriale est loin derrière Obiang Nguema, pourquoi n’ont-ils pas le même empressement pour déloger le criminel de Malabo ?

Si l’ex-dictateur de Yougoslavie ou de Serbie M. Milosevic est actuellement incarcéré en Hollande pour « crimes contre l’humanité » pour des actes commis en temps de guerre, alors pourquoi celui qui, en Guinée-Équatoriale a commis les actes de barbaries les plus effroyables en temps de paix pendant 34 ans n’est-il pas poursuivi par la communauté internationale et par les tribunaux internationaux de la Haye ?

Si dans le conflit libérien, les USA et les Occidentaux exigent, comme condition préalable au règlement pacifique de l’affaire, le départ du Président Charles Taylor, pourquoi ne pas prévaloir ces mêmes exigences en Guinée-Équatoriale pour éradiquer la dictature afin que ce pays puisse enfin vivre en paix sous un régime véritablement démocratique ?

Et pourtant, dans le règlement du conflit libérien, les États-Unis viennent de présenter un projet de résolution qui a reçu le feu vert de l’ONU. Ce texte organise une intervention internationale au Liberia et dès lundi où une force multinationale sera chargée de faire appliquer le cessez-le-feu conclu le 17 juin dernier.

Sur le terrain, grâce aux pressions américaines, le Président Charles Taylor devra quitter le pouvoir. D’ailleurs, une délégation de hauts responsables Ouest-africains de la CEDEAO soutenue diplomatiquement par le Département d’Etat et Washington est venus spécialement rencontrer l’homme fort de Monrovia pour discuter les conditions pour son départ du pouvoir qui doit le conduire vers un exil doré.

En effet, le 4 juin dernier, le tribunal spécial de Sierra Leone avait inculpé M. Taylor pour sa responsabilité dans les crimes de guerre commis par le RUF (Front Révolutionnaire Uni).
Le seul tort qui lui a value cette condamnation internationale : il s’est servi de M. Foday Sankoh et de sa rébellion du RUF pour saigner à blanc son voisin.

Rappelons-le, M. Charles Taylor est sorti vainqueur des présidentielles de 1997 qui lui donnèrent 75 % des voix et n’a pas encore achevé son présent mandat. Mais aujourd’hui, les faits sont là ! Un nouvel ordre mondial est né. Un individu accusé de crimes de sang, ne peut être à la tête d’un Etat. Donc M. Taylor doit partir, quitter le pouvoir ainsi que son pays le 11 août prochain s’il veut échapper au vindicte populaire !!

En Guinée-Équatoriale, même si en décembre dernier, M. Obiang Nguema s’était fait « réélire » grossièrement à l’issu d’un scrutin détestable que la communauté internationale et l’Union Européenne ont d’ailleurs condamné sans réserve, cette pseudo « réélection » organisée à la hâte et à la surprise générale de la communauté internationale, ne peut donner aucune légitimité nationale & internationale à un régime qui a le sang sur les mains de plus de 50 000 personnes lâchement assassinées.

Cette communauté internationale n’ignore donc plus qu’en Guinée-Équatoriale, cela fait déjà 34 ans que M. Obiang Nguema se sert du pouvoir politique pour torturer et massacrer un peuple innocent.

Il convient également de signaler, que c’est ce même régime abject qui, en raison de sa politique génocidaire, a contraint à l’exode, plus d’un quart de la population équato-guinéenne alors que le pays n’est peuplé que d’environ 500 000 habitants.

Force est de constater, que parmi la communauté équato-guinéenne en exil, on y trouve de nombreuses élites :

1-) Des juristes et des professeurs licenciés en droits
2-) Des médecins, pharmaciens et des spécialistes en corps médical
3-) Des géomètres & ingénieurs en pont et chaussées
4-) Des ingénieurs en agronomie, en informatique et en technologie de pointe
5-) Des politologues & politiciens avérés
6-) Des administrateurs et des fiscalistes…

Bref, un nombre considérable d’intellectuels qui, si leur pays jouissait de la vraie démocratie et de la stabilité, serait rentrer au pays pour participer pleinement à la relance de l’économie du pays.

Or à l’heure actuelle, les intellectuels équato-guinéens sont jetés en pâture par la dictature. Leur pays peuplé de moins de 500 000 habitants exploite les ressources pétrolières qui ne profitent qu’à l’oligarchie tribale en place à Malabo.

Au moment où les cadres équato-guinéens pullulent en exil, le dictateur et sa clique, préfèrent eux, faire appel à la main d’œuvre philippine, ghanéenne, sud-africaine et nigériane…, qui participe et est embauchée dans l’exploitation des hydrocarbures au détriment des travailleurs équato-guinéens.

En commettant de telles irrégularités internationales, et au regard de la gravité des crimes économiques et politiques actuels du régime, il est temps que la communauté internationale qui a condamné haut et fort Saddam Hussein et Charles Taylor fasse quelque chose pour libérer la Guinée-Équatoriale des griffes de la dictature Nguemienne.

Il est temps pour les USA, l’Espagne, la France, l’ONU ou la communauté internationale de réagir pour que soit réparer les injustices que le despotisme nguemien a fait subir au peuple équato-guinéen depuis un quart de siècle.
La Guinée-Équatoriale, n’est ni une monarchie ni un empire nguemien. Ce pays est une république indivisible dont le Président de la République doit être élu démocratiquement au suffrage universel pour une durée de 5 ans selon l’esprit et l’énoncé de la constitution de 1968 qui avait permis à la Guinée-Équatoriale d’accéder à la souveraineté nationale. De ce point de vue, nul n’a le droit de monopoliser par la force, le système politique équato-guinéen.

Enfin, il est temps pour les USA, l’Espagne, la France, l’ONU ou la communauté internationale de fixer un ultimatum au dictateur de quitter pacifiquement le pouvoir afin qu’un régime démocratique puisse avoir lieu ! Lequel régime démocratique s’appuyant sur le soutien que lui apportera le peuple pourrait s’engager à garantir d’une manière durable, leurs intérêts économiques en Guinée-Équatoriale !

Peuples de l’Occident, peuple des USA, peuple de France et d’Espagne ; peuples d’Europe et d’ailleurs…

Aidez la Guinée-Équatoriale à se débarrasser de ses oppresseurs sanguinaires !

Sauvez la Guinée-Équatoriale de son isolement médiatique !

Faites quelque chose qui puisse sauver ce pays à la dérive !

Brisez l’omerta qui entoure le système barbare du régime !

Agissons ensemble pour instaurer un Etat de droit en Guinée-Équatoriale !

Aidez à la reconstruction politique et économique future de la Guinée-Équatoriale « dédictaturisée » !

Agissons pour que l’argent issu des ressources pétrolières ne soit plus dilapidé par un quelconque régime, mais prêt à être investi dans des projets de développement socio-économique du pays.

À l’instar de l’ex-Zaïre, du Liberia, de la Côte d’Ivoire ou de la Centrafrique…, les opposants équato-guinéens n’ont pas d’armes pour venir à bout par la force du régime dictatorial qui dure depuis 34 ans !! Le peuple équato-guinéen en lutte dans l’opposition contre l’implacable dictature est pacifiste et réclame le soutien de la communauté internationale pour un règlement pacifique en vue d’une transition en douceur sans aucune effusion de sang.

Là où, de par le monde, les autres factions prennent les armes pour ébranler la dictature ou les régimes injustes, nous, opposition démocratique et modérée équato-guinéenne, préférons une solution pacifique qui puisse s’avérer la meilleure pour le régime, ainsi que pour notre peuple à qui on épargnera des cadavres tombés sous les balles.

Pourquoi l’omerta et deux poids et deux mesures lorsqu’il s’agit de la Guinée-Équatoriale ?

Certes la Guinée-Équatoriale a du pétrole, certes le dictateur a concédé à certains groupes de multinationales des licences avantageuses dans l’exploitation des ressources pétrolières du golfe de Guinée…, mais est-ce une raison suffisante pour donner « une licence de permis de tuer et d’incarcérer » des opposants innocents qui ne demandent qu’à vivre en paix et en démocratie dans un Etat de droit ?

Obiang Nguema n’a pas le monopole de la négociation quant aux richesses nationales du pays !!

Un régime démocratique soutenu par le peuple peut, lui aussi négocier avec les multinationales afin que l’argent issu des ressources pétrolières soit investi dans des projets de développement du pays et dans l’amélioration des conditions de vie au quotidien des citoyens.

Or, c’est l’inverse qui se produit en Guinée-Équatoriale, non seulement les crimes de sang sont commis depuis des années dans ce pays, mais aussi, depuis que les Nguema sont devenus les « nouveaux riches de l’Afrique Centrale » grâce à l’argent du pétrole, le peuple équato-guinéen lui, sombre encore plus dans le chaos et la misère.

Les vertus humaines de la conscience universelle dont les Occidentaux se font l’avocat ne sont-elles pas trahies en Guinée-Équatoriale ?

Si Saddam Hussein, Al Kaïda, Taylor, Mugabé et les autres sont vilipendés par l’Occident, le soutien silencieux à un despote sanguinaire tropical pour quelque motif que ce soit (y compris le pétrole), ne saurait être justifié.

Et pourtant, depuis des années, les différents rapports émis par Amnesty International, la CIA, la DGSE, les ONG et les diplomates en poste dans la capitale équato-guinéenne sont à la foi, alarmants & formels : la Guinée-Équatoriale est dirigée par une implacable dictature !!

En raison de ma philosophie politique qui est proche de la pensée démocratique libérale occidentale, il n’est pas dans mes habitudes de stigmatiser celles et ceux que nous considérons comme étant les promoteurs des valeurs de la civilisation occidentale laïque et chrétienne. Valeurs qui fondent depuis des siècles en Occident, les bases des démocraties parlementaires & institutionnelles qui enrichissent les débats démocratiques au sein d’assemblées souverainement élues par les peuples.

Mais en tant que représentant mandaté par une communauté des forces politiques du pays frappées dans leur chair par l’oppression et la misère que leur font subir le clan au pouvoir, je me dois de poser ces quelques questions et inviter la communauté internationale à plus de réflexion et de responsabilité pour que soit mis fin à l’horrible dictature qui étrangle un peuple innocent.

Le peuple équato-guinéen, au travers de ses représentants civils, militaires, politiques et religieux, a manifesté dernièrement son désir de tourner définitivement la page de la dictature nguemienne (cf. aux lettres et diverses déclarations reçues). La constitution récente du C.R.A.M.O.E.G (Collectif de Rassemblement d’Associations & Mouvements de l’Opposition Équato-Guinéenne) au sein duquel se rassemble de plus en plus l’ensemble du peuple équato-guinéen qui ne se reconnaît plus en Teodoro Obiang Nguema, est la preuve que la Guinée-Équatoriale aspire enfin à un réel changement de régime et des institutions autocratiques.

Le 03 août 1979, en destituant son oncle Macias Nguema, M. Obiang Nguema avait promis la vraie démocratie au peuple de Guinée-Équatoriale et souligna par la suite que, « l’armée ne confisquera pas le pouvoir, que dès que possible, le pouvoir sera remis rapidement à un gouvernement civil après élections présidentielles et législatives… » Mais 24 ans plus tard, nous en connaissons les résultats : Obiang est toujours là cramponné au pouvoir qu’il a utilisé pour poursuivre les assassinats d’innocents et appauvrir ceux qui ne sont pas dans son cercle familial. C’est-à-dire, plus de 99,99% de la population équato-guinéenne.

Ce que le peuple équato-guinéen attend demain, c’est que le régime annonce :

1-) La libération de MM. Felipe Ondo Obiang, Placido Mico Abogo et de tous les détenus politiques
2-) La fin de la dictature et l’organisation immédiate de sa succession par l’organisation d’élections présidentielles libres sous contrôle total international de l’ONU et de l’Union européenne
3-) Son désir de rencontre avec l’opposition réunie au sein du C.R.A.M.O.E.G et ce, dans un pays neutre, en vue de mettre en œuvre un programme commun de transition.

Sans ces indispensables mesures de changement, le gueuleton de demain, quel que sera le nombre d’invités conviés à bâfrer à cet événement qui, une fois de plus, augure l’arbitraire du régime, se dégonflera rapidement.

Car la communauté internationale n’est plus dupe ! Grâce aux puissants médias occidentaux, elle sait tout maintenant et finira par soutenir le peuple équato-guinéen en lutte pour la démocratie et la stabilité sociale.

Au moment où nous publions ce communiqué, le régime de Malabo a annoncé avoir accordé une pseudo « grâce présidentielle » à 18 prisonniers politiques dont M. Placido Mico-Abogo.
Le C.R.A.M.O.E.G ne peut que se réjouir que 18 personnes incarcérées arbitrairement retrouvent la liberté grâce aux pressions internationales, mais ne soyons pas dupes. Car, des centaines de milliers de personnes dont M. Felipe ONDO OBIANG croupissent encore dans les geôles de la dictature.

Nous savons également que parmi les prisonniers politiques maintenus illégalement aux arrêts par la police politique du despote figurent :

1-) Des citoyens de l’ethnie Bubis originaires de l’île de Fernando-Poo
2-) Des citoyens de l’ethnie Annobonais
3-) Des Bengas, des N’dowés et Bujebas…

Or, dans la liste des 18 personnes « graciées, » n’y figurent que des noms à consonance Fang et personne originaire des autres ethnies du pays.
C’est la raison pour laquelle, le CRAMOEG exige la libération immédiate de tous les détenus politiques et ce, en présence des représentants d’Amnesty International et de l’Union Européenne.

_______________________________
Manuel RUBEN N’DONGO,
Coordonnateur des F.R.R.A.G.E et
Président du Conseil Collégial Exécutif du CRAMOEG
Chairman of the Executive Council of C.RA.M.O.E.G.


Fuente: Melle Marie-Caroline DE MIREPOIX - PARIS

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